Le Capital et sa propension intrinsèque à dépasser toutes mesures, jusqu’à promouvoir et soutenir le crime organisé

par Christine Cuny Nous retrouvons le journaliste et économiste Francis Delaisi, dont nous avons eu l’occasion de reprendre, dans un article précédent, des extraits de son livre « La guerre qui vient » dans lequel il dévoile notamment les pratiques pour le moins singulières qui étaient en vigueur au ministère des Affaires étrangères français, quelques années avant … Lire la suite Le Capital et sa propension intrinsèque à dépasser toutes mesures, jusqu’à promouvoir et soutenir le crime organisé

Du plomb dans l’aile de la cohésion sociale : quand la lutte des classes atteint son paroxysme

par Christine Cuny « Après tout, pourquoi faire la guerre ? Pourquoi, on n’en sait rien ; mais pour qui, on peut le dire. On sera bien forcé de voir que si chaque nation apporte à l’Idole de la guerre la chair fraîche de quinze cents jeunes gens à déchirer chaque jour, c’est pour le plaisir … Lire la suite Du plomb dans l’aile de la cohésion sociale : quand la lutte des classes atteint son paroxysme

Mais qui donc tire les ficelles de la marionnette Démocratie ?

par Christine Cuny Appuyées sur le blanc-seing conféré par le suffrage universel tel qu’il a été organisé (neutralisé ?) par cette monarchie élective qu’est, en réalité, la Cinquième République, les décisions prises et les actions engagées au plus haut sommet de l’Etat français subsistent hors de tout contrôle populaire, bien qu’elles engagent l’avenir du pays et … Lire la suite Mais qui donc tire les ficelles de la marionnette Démocratie ?

La guerre, encore et toujours elle, en toile de fond de l’impérialisme et de ses péripéties

par Christine Cuny  Si nous voulons bien faire l’effort de le considérer sous un angle qui porte notre regard au-delà du seul apitoiement sur l’enfer des tranchées et le sacrifice de millions d’hommes, il est clair que le premier conflit mondial et ses prémices ne peuvent que nous éclairer sur ce qui sous-tend les expéditions … Lire la suite La guerre, encore et toujours elle, en toile de fond de l’impérialisme et de ses péripéties

La hiérarchie des races, selon l’école républicaine

Dans Le Tour de la France par deux enfants (1877), on peut également lire, sous une image représentant quatre personnages bien typés : « Les quatre races d’hommes. – La race blanche, la plus parfaite des races humaines, habite surtout l’Europe, l’ouest de l’Asie, le nord de l’Afrique et l’Amérique. » A l’occasion des débats parlementaires du 28 … Lire la suite La hiérarchie des races, selon l’école républicaine

La Prusse, un exemple à suivre en matière d’enrégimentement de la classe ouvrière ?

par Christine Cuny En France, la Révolution de 1830 s’était achevée sur la neutralisation de la fraction la plus révolutionnaire du peuple. Toutefois, le développement de la classe ouvrière, qui allait de pair avec celui de l’industrie, ne devait pas manquer d’apporter avec lui son lot de révoltes, voire d’insurrections, qui risquaient de renverser le … Lire la suite La Prusse, un exemple à suivre en matière d’enrégimentement de la classe ouvrière ?

La fourmi républicaine est travailleuse… mais elle est également économe…

Un exercice quotidien Aux grands principes, Ferdinand Buisson ajoute une pratique, qui résume toute la politique sociale des républicains de ce temps d’après la Commune de Paris, et dont l’article « Epargne » de son Dictionnaire donne le détail : « L’exercice habituel de l’économie, par raison de sage prévoyance, la résistance habituelle à des attraits futiles ou nuisibles, … Lire la suite La fourmi républicaine est travailleuse… mais elle est également économe…

Du caractère pervers d’un certain patriotisme…

 C’est déjà Ernest Renan qui s’exclamait en 1857 : « Quel charme de voir dans les chaumières et dans les maisons vulgaires, où tout est écrasé sous la préoccupation de l’utile, des figures idéales, des images qui ne représentent rien de réel ! Quelle douceur pour l’homme courbé sous un travail de six journées de venir … Lire la suite Du caractère pervers d’un certain patriotisme…

Derrière le patriotisme, la lutte des classes

Nous avons évoqué précédemment la duplicité inhérente à l’Education « nationale », c’est-à-dire sous obédience bourgeoise… Ici, nous atteignons le lieu où elle prend des proportions monstrueuses. Car, si Ernest Renan parle tant de nation et de patrie, il n’avait pas hésité à écrire dès le lendemain de la perte de l’Alsace-Lorraine (1871) : « Si la Prusse … Lire la suite Derrière le patriotisme, la lutte des classes