
Les petites abeilles à la recherche de la refonderie
Petit retour en arrière…
Après la seconde guerre mondiale, le gouvernement
voulait avoir une organisation patronale
avec qui discuter.
Le CNPF (Conseil National du Patronat Français)
avait été créé le 21 décembre 1945.
Pour le patronat, tout allait comme sur des roulettes.


Face au patronat à roulettes… la petite abeille perplexe
Le 10 octobre 1997, Lionel Jospin, alors Premier ministre,
organisait un sommet sur l’emploi et les salaires
avec les partenaires sociaux représentant
les salarié(e)s et les entrepreneurs(euses).
Une réforme,
qui devait faire passer la durée légale du temps de travail
hebdomadaire de 39 à 35 heures
avec, en contrepartie de ces 4 heures de travail en moins,
une flexibilité plus grande des horaires, était en cours…
Elle fut votée en deux fois : en 1998 et en 2000.
Cette réforme devait être mise en place à partir de l’an 2000
et obligatoire, au 1er janvier 2002, pour toutes les entreprises.
Le président du CNPF, Jean Gandois,
qui s’opposait bec et ongles
à cette réduction du temps de travail hebdomadaire,
s’estimant trompé,
démissionna le 13 octobre 1997.

Le président du CNPF voit rouge
À suivre…
25 juin 2022