La solution mussolinienne… ou comment faire plier le travail sous la force…

En 1933, membre du parti national-socialiste auquel il resterait fidèle jusqu’en 1945, le futur principal initiateur de l’ « économie sociale de marché » de la République fédérale allemande, Alfred Müller-Armack, publiait l’ouvrage Idée de l’État et ordre économique dans le nouveau Reich. En bonne place, il y faisait figurer une référence à l’initiative prise en 1927, … Lire la suite La solution mussolinienne… ou comment faire plier le travail sous la force…

Alfred Müller-Armack et cette pure merveille qu’il veut voir dans la « Carta del Lavoro » de l’Italie fasciste…

Une fois mis en place l’État autoritaire tel qu’Alfred Müller-Armack pouvait l’avoir sous les yeux en 1933 dans une Allemagne qui était désormais dirigée par Adolf Hitler, comment allait donc se situer l’économie ? Voici sa réponse :« L’ordre économique reçoit son contenu à travers la nouvelle idée de l’État. Celle-ci est elle-même dynamique, c’est un militantisme historique … Lire la suite Alfred Müller-Armack et cette pure merveille qu’il veut voir dans la « Carta del Lavoro » de l’Italie fasciste…

Sarkozy et la Libye : une folie meurtrière qui n’a pas fini de ruiner l’âme de la France…

Ainsi que nous l’avons vu, selon Alfred Müller-Armack, penché en 1933 sur la question du sens historique qu’il convenait de donner à l’arrivée d’Adolf Hitler à la tête de l’État allemand…« Même le libéralisme n’a pas pu empêcher ses antagonismes économiques de devenir politiques. » (Idem, page 25) Et il précisait aussitôt :« Devenir politique signifie ici entrer dans … Lire la suite Sarkozy et la Libye : une folie meurtrière qui n’a pas fini de ruiner l’âme de la France…

L’Allemagne de 1933 et la France de 2011 (Sarkozy) : deux États délibérément guerriers ?…

En 1934, à travers la publication de Vers l’armée de métier aux yeux du monde entier et tout particulièrement d’une Allemagne qui, depuis le début de l’année précédente, était dirigée par cet Adolf Hitler dont nul ne pouvait ignorer les velléités guerrières très directement affichées, Charles de Gaulle prétendait offrir à la France l’instrument – … Lire la suite L’Allemagne de 1933 et la France de 2011 (Sarkozy) : deux États délibérément guerriers ?…

Charles de Gaulle et l’impérialisme guerrier de la France depuis 1945, et jusqu’à présent…

Rappelons la formule que nous avons trouvée dans la troisième édition (1938) de La doctrine du fascisme de Benito Mussolini :« Pour le fascisme, l’aspiration à l’empire, c’est-à-dire à l’expansion des nations, est une manifestation de vitalité : son contraire, l’esprit casanier, est un signe de décadence. » (page 47) Sept ans plus tard, le 2 mars 1945, s’adressant … Lire la suite Charles de Gaulle et l’impérialisme guerrier de la France depuis 1945, et jusqu’à présent…

L’État et la guerre impérialiste, selon Mussolini (1938), et selon De Gaulle (1945)…

L’homme exceptionnel, tel qu’Alfred Müller-Armack voulait en voir la survenue à la tête de l’État allemand, en 1933, dans la personne d’Adolf Hitler, répond à un phénomène qui se présentait à ses yeux comme le résultat d’une transformation profonde de l’humanité…« Le nouveau nationalisme porte en lui une nouvelle image de l’homme, et ce n’est qu’à … Lire la suite L’État et la guerre impérialiste, selon Mussolini (1938), et selon De Gaulle (1945)…

Alfred Müller-Armack et ces hommes exceptionnels dans les mains desquels les peuples devraient impérativement remettre leur sort…

En 1933, quand il publie son livre Staatsidee und Wirtschaftsordnung im neuen Reich, Alfred Müller-Armack vient d’assister à l’arrivée au pouvoir d’Adolf Hitler en Allemagne, tandis que, onze années plus tôt, il était allé en Italie, tout juste après la Marche sur Rome (27-28 octobre 1922) qui s’était traduite par la désignation de Benito Mussolini … Lire la suite Alfred Müller-Armack et ces hommes exceptionnels dans les mains desquels les peuples devraient impérativement remettre leur sort…

Charles de Gaulle, Benito Mussolini, Alfred Müller-Armack… Même combat ?…

Si nous admettons, avec Ursula von der Leyen, que l’ « économie sociale de marché » est inscrite dans notre patrimoine d’Européennes et d’Européens rangés – sans le dire ou sans même que nous osions nous l’avouer dans le silence de nos citoyennetés complètement bafouées – sous la bannière de l’Histoire de l’Allemagne, serait-il exagéré de nous … Lire la suite Charles de Gaulle, Benito Mussolini, Alfred Müller-Armack… Même combat ?…

1933… 2013… Du IIIe Reich naissant à l’Union européenne d’aujourd’hui… Toujours Alfred Müller-Armack ?

Certainement la découverte qu’Aleksandar Matković nous a permis de faire de l’identité nazie de celui que nous pourrions peut-être qualifier de « père fondateur » de cette « économie sociale de marché » qui a fait de l’Allemagne une puissance capable de se rendre peu à peu maîtresse de la quasi-totalité de l’économie européenne, nous a fait un peu … Lire la suite 1933… 2013… Du IIIe Reich naissant à l’Union européenne d’aujourd’hui… Toujours Alfred Müller-Armack ?

Alfred Müller-Armack, ou l’étrange personnage qui est à l’origine de l’ « économie sociale de marché »…

Celui que nous pouvons considérer comme le grand maître de l’économie allemande pour la période qui va de 1949 à 1966, Ludwig Erhard, nous a donc d’abord été présenté par les membres de la Fondation Konrad Adenauer – occupés à nous fournir les sources historiques de l’ « économie sociale de marché » – sous des dehors qui … Lire la suite Alfred Müller-Armack, ou l’étrange personnage qui est à l’origine de l’ « économie sociale de marché »…