Sous le masque de l’Union européenne, et armée de l’« économie sociale de marché », voici l’Allemagne partie à la conquête de l’Est européen

Nous atteignons maintenant la troisième rubrique du Décalogue proposé par la Fondation Konrad Adenauer :« L’économie sociale de marché, c’est un système monétaire stable et une stabilité des prix. » (Siegfried F. Franke – David Gregosz, op. cit., page 33) L’illustration correspondante est celle-ci, et l’inscription qui y figure peut être traduite de la façon suivante : « Beurre … Lire la suite Sous le masque de l’Union européenne, et armée de l’« économie sociale de marché », voici l’Allemagne partie à la conquête de l’Est européen

Quand la masse travailleuse s’apprêtait à envahir l’État allemand pour y faire valoir ses droits…

De quelle expérience les pères fondateurs de l’ordolibéralisme et de l’économie sociale de marché ont-ils tiré leur approche de la population travailleuse ? C’est ce que la thèse de Raphaël Fèvre va nous aider à comprendre. En 1951, un an après la disparition de Walter Eucken, pôle principal de l’ordolibéralisme, son assistant de recherche, K. Paul … Lire la suite Quand la masse travailleuse s’apprêtait à envahir l’État allemand pour y faire valoir ses droits…

Venus de la concurrence : ces signaux que l’État allemand sait si bien relayer

Ainsi que nous avons pu le voir, pour les penseurs de l’économie sociale de marché, la démocratie s’assimile tout simplement à la concurrence… Rappelons, par ailleurs, cette curieuse formule qui figure à la page 13 du long document de la Fondation Konrad Adenauer, et qui fixe, en conséquence, la zone d’intervention de cette même démocratie … Lire la suite Venus de la concurrence : ces signaux que l’État allemand sait si bien relayer

Quand l’économie sociale de marché se prend pour une copie des jeux du stade…

Nous en avons terminé avec la première rubrique du Décalogue (dans notre langage) mis au point en 2013 par la Fondation Konrad Adenauer. Rappelons qu’elle tenait dans cette affirmation sans détour :« L’économie sociale de marché, c’est la propriété privée des moyens de production ». Après analyse, nous pouvons affirmer que le « social » ne vient dans … Lire la suite Quand l’économie sociale de marché se prend pour une copie des jeux du stade…

Quand l’économie sociale de marché joue au chat et à la souris avec la main-d’œuvre…

Dans ce document de propagande à prétention plus ou moins scientifique mis en circulation en 2013 par la Fondation Konrad Adenauer, nous avons une version aseptisée de ce que Walter Eucken – l’un des pères fondateurs de l’économie sociale marché et, plus particulièrement, de ce qui en constitue l’arrière-plan ordolibéral -, pouvait écrire dès 1940 … Lire la suite Quand l’économie sociale de marché joue au chat et à la souris avec la main-d’œuvre…

Comme si l’Allemagne ne connaissait pas la supériorité quantitative et qualitative de la production publique sur la production privée…

Le premier article de ce que nous appellerons ici le Décalogue de l’ « économie sociale de marché » était donc formulé de la façon suivante :« 1. la propriété privée des moyens de production, la liberté d’exercer une activité industrielle ou commerciale, la liberté de choisir sa profession et la responsabilité liée à la propriété privée. » (Idem, page … Lire la suite Comme si l’Allemagne ne connaissait pas la supériorité quantitative et qualitative de la production publique sur la production privée…

Dès 2013, la feuille de route des V.R.P. de l’économie sociale de marché était disponible auprès de la Fondation Konrad Adenauer

La cinquième rubrique des éminentes qualités prêtées par la Fondation Konrad Adenauer à l‘ « économie sociale de marché » concerne – tout simplement… « l’éthique ». Nous découvrons, sans trop en être étonné(e)s, qu’elle n’en manifeste justement aucune… s’il faut en rester à ceci qui représente le condensé de l’ensemble de cette systématisation d’une économie qui plonge ses … Lire la suite Dès 2013, la feuille de route des V.R.P. de l’économie sociale de marché était disponible auprès de la Fondation Konrad Adenauer

L’économie sociale de marché, ou comment se jouer des « faibles » pour mieux faire croître les « forts »

Avant de quitter ce côté « libéral » qui qualifie la deuxième des cinq qualités dignes d’être mises au compte de l’ « économie sociale de marché » par les auteurs qui en font la promotion à travers la Fondation Konrad Adenauer, nous allons pouvoir nous arrêter un peu sur ce qui se trouve dans une saisissante continuité … Lire la suite L’économie sociale de marché, ou comment se jouer des « faibles » pour mieux faire croître les « forts »

Les mensonges intéressés de cette « économie sociale de marché » qui se prétend « démocratique, éclairée et libérale »

Finalement, alors que nous sommes à environ soixante-dix années après que l’ « économie sociale de marché » sera devenue la ligne officielle de développement de l’économie allemande, les membres de la Fondation Konrad Adenauer doivent finir par l’admettre – et ceci en caractères bien visibles :« « La réconciliation entre le capital et le travail » : un objectif … Lire la suite Les mensonges intéressés de cette « économie sociale de marché » qui se prétend « démocratique, éclairée et libérale »

Quand l’ancien nazi Alfred Müller-Armack mitonnait d’étranges petits plats pour assurer la « sécurité » du travail sans jamais gêner le capital…

Nous avons vu que, même du point de vue des apôtres de l’ « économie sociale de marché », celle-ci ne peut empêcher que certaines parties de la population connaissent parfois des moments difficiles, et peut-être même très difficiles…  D’où la « deuxième étape » dont Ludwig Erhard, ministre de l’Économie de la République fédérale d’Allemagne, aura indiqué qu’elle correspondait … Lire la suite Quand l’ancien nazi Alfred Müller-Armack mitonnait d’étranges petits plats pour assurer la « sécurité » du travail sans jamais gêner le capital…