Quand la Grande-Bretagne exigeait de la France qu’elle se mette à genoux devant l’Allemagne hitlérienne…

Dans les Documents diplomatiques, ce que l’on appelle l‘ « Accord de Munich » est ainsi formulé :« Les quatre Puissances, Allemagne, Royaume-Uni, France, Italie, – tenant compte de l’arrangement déjà réalisé en principe pour la cession à l’Allemagne des territoires des Allemands des Sudètes – sont convenues des dispositions et conditions suivantes, réglementant ladite cession et les mesures qu’elle … Lire la suite Quand la Grande-Bretagne exigeait de la France qu’elle se mette à genoux devant l’Allemagne hitlérienne…

Quand les Reichswerke « Hermann Goering » A.G. für Erzbergbau und Eisenhütten se sont emparés de Skoda…

Manifestement, pour les initiés de 1938 dont nous découvrons maintenant les lectures auxquelles ils s’adonnaient grâce aux publications « très réservées » du ministère français des Affaires étrangères, il n’était guère possible de se tromper sur les intentions de conquérant qui animaient Adolf Hitler à la veille de ce qui allait porter ce nom d’ « Accords de … Lire la suite Quand les Reichswerke « Hermann Goering » A.G. für Erzbergbau und Eisenhütten se sont emparés de Skoda…

Bien sûr, en 2021, les Accords de Munich de septembre 1938 ne sont pas tout à fait morts !

Nous reprenons le fil des événements qui ont précédé ces fameux Accords de Munich (29-30 septembre 1938) qui allaient permettre aux Occidentaux – France et Grande-Bretagne – d’offrir à l’Allemagne hitlérienne une Tchécoslovaquie pourtant liée à la France, depuis 1924, par un traité d’alliance et d’amitié qui, redoublé par un traité comparable signé par la … Lire la suite Bien sûr, en 2021, les Accords de Munich de septembre 1938 ne sont pas tout à fait morts !

Comment, en 1938, la France a appris peu à peu à se vendre à l’Allemagne hitlérienne…

Dans un discours prononcé à Moscou le 26 juin 1938, Maxime Litvinov, commissaire du Peuple aux Affaires étrangères d’Union soviétique, qui avait participé précédemment, avec Pierre Cot, à la mise en place du traité franco-soviétique d’assistance mutuelle (finalement signé le 2 mai 1935) qui, dans son prolongement le plus important, réunissait les deux pays dans … Lire la suite Comment, en 1938, la France a appris peu à peu à se vendre à l’Allemagne hitlérienne…

Munich (29-30 septembre 1938) et l’Europe d’aujourd’hui : rien que des coïncidences malheureuses ?…

Non sans avoir rappelé, tout d’abord, que ces textes avaient retenu l’attention du ministère français des Affaires étrangères, puisqu’il se donnait la peine de les faire publier dans un Bulletin quotidien de presse étrangère qui n’était cependant diffusé que de façon très confidentielle, nous allons maintenant considérer quelques extraits de la lettre qui avait été … Lire la suite Munich (29-30 septembre 1938) et l’Europe d’aujourd’hui : rien que des coïncidences malheureuses ?…

1938 : un jeu de cache-cache qui ne faisait que viser l’anéantissement total de l’Union soviétique

Il y avait eu l’Anschluss le 12 mars 1938, et l’action de plus en plus insistante d’Adolf Hitler pour obtenir qu’à travers le règlement de l’affaire des Sudètes, l’Allemagne nazie puisse se rendre maîtresse de la Tchécoslovaquie, jusqu’alors unie militairement, mais de façon indépendante, à l’U.R.S.S et la France, selon la politique antérieurement menée par … Lire la suite 1938 : un jeu de cache-cache qui ne faisait que viser l’anéantissement total de l’Union soviétique

Les Accords de Munich (29-30 septembre 1938) et l’Union européenne d’aujourd’hui : des rapports plus qu’étroits ?…

En 1983, évoquant l’acquisition, en 1920, par le Français Schneider, des usines Skoda qu’il souhaitait intégrer à l’Union Européenne Industrielle et Financière (U. E. I. F.) qu’il venait de créer, Claude Beaud fait la constatation suivante :« Les deux plus beaux fleurons sont les dépendances tchèques : les Établissements Skoda et leurs nombreuses filiales, les Établissements Réunis de … Lire la suite Les Accords de Munich (29-30 septembre 1938) et l’Union européenne d’aujourd’hui : des rapports plus qu’étroits ?…

Skoda, joyau de l’économie tchécoslovaque puis tchèque, tour à tour avalé par le Français Schneider (1920), puis par l’Allemande Volkswagen (1991)…

L’Allemagne avait été réunifiée officiellement le 3 octobre 1990… L’Union soviétique avait définitivement implosé le 26 décembre 1991. Mais, dès mars-avril 1991, Volkswagen, brûlant la politesse à Renault, s’était saisie de l’entreprise tchèque Skoda… Vingt-trois ans plus tard (25 septembre 2014), le site challenges.fr (lien) publiait, sous le titre Skoda, la marque que Renault aurait … Lire la suite Skoda, joyau de l’économie tchécoslovaque puis tchèque, tour à tour avalé par le Français Schneider (1920), puis par l’Allemande Volkswagen (1991)…

L’Empire et ses colonies : tout au fond, à l’Est de l’Europe, le réservoir d’une main-d’œuvre vraiment pas chère…

En étudiant le mode de pénétration des capitaux d’origine européenne – et tout particulièrement allemande – dans les pays de l’Europe centrale et orientale (PECO), nous avons constaté qu’en dehors des grosses entreprises qui ont pu être saisies, entièrement ou en partie, par des investissement directs étrangers (IDE) manifestant la puissance financière, économique, technique et … Lire la suite L’Empire et ses colonies : tout au fond, à l’Est de l’Europe, le réservoir d’une main-d’œuvre vraiment pas chère…

Ces miettes qui tombent parfois sur les populations travailleuses des PECO et d’ailleurs : les spillovers…

À partir du moment où les entreprises tchèques les plus importantes – et Skoda tout spécialement – sont tombées dans les griffes des firmes multinationales  – allemandes, notamment -, il est clair que, du point de vue du rang à tenir, éventuellement, sur la scène internationale et du point de vue de la propriété privée … Lire la suite Ces miettes qui tombent parfois sur les populations travailleuses des PECO et d’ailleurs : les spillovers…