De Gaulle et Hollande en Syrie… même combat ?

Président de la république française depuis le mois de mai précédent, le mardi 25 septembre 2012 François Hollande déclarait bravement à la tribune de l’ONU : « J’ai une certitude : le régime syrien ne retrouvera jamais sa place dans le concert des nations. Il n’a pas d’avenir parmi nous. C’est pourquoi j’ai pris la décision, au … Lire la suite De Gaulle et Hollande en Syrie… même combat ?

Derrière le patriotisme, la lutte des classes

Nous avons évoqué précédemment la duplicité inhérente à l’Education « nationale », c’est-à-dire sous obédience bourgeoise… Ici, nous atteignons le lieu où elle prend des proportions monstrueuses. Car, si Ernest Renan parle tant de nation et de patrie, il n’avait pas hésité à écrire dès le lendemain de la perte de l’Alsace-Lorraine (1871) : « Si la Prusse … Lire la suite Derrière le patriotisme, la lutte des classes

L’ultima ratio de la grande bourgeoisie française

Comme nous le voyons à travers la pratique que De Gaulle en a eu : l’article 16, c’est vraiment du billard ! Ça dégage des perspectives ! Ça frappe un peu où on veut. Pourvu seulement que cela dure… Pourquoi donc, en 1961, cela a-t-il duré jusqu’au 29 septembre ? Cent cinquante-neuf jours de pouvoirs exceptionnels… « Or, écrit Michèle … Lire la suite L’ultima ratio de la grande bourgeoisie française

Au théâtre ce soir : De Gaulle et Mendès France

Par-delà la liste de ses malheurs, Pierre Mendès France a eu le loisir, lors du Conseil des ministres du 17 novembre 1944, de développer le plan qu’il avait élaboré dès longtemps pour remédier à l’éventualité d’un emballement de l’inflation. Il s’agissait d’organiser ce qu’il appelle un « rationnement monétaire » : « Pour y parvenir, j’ai défendu depuis des … Lire la suite Au théâtre ce soir : De Gaulle et Mendès France

1946 : De Gaulle s’en allait-il vraiment ?

Parmi les éléments qui permettent de comprendre pourquoi Charles de Gaulle a démissionné de la présidence du Gouvernement provisoire le 20 janvier 1946, il y a donc cette note remise la veille par Michel Debré. Elle annonçait la survenue inévitable et très proche d’une crise répartie en cinq rubriques : une crise de ravitaillement, une crise … Lire la suite 1946 : De Gaulle s’en allait-il vraiment ?

Si ce n’est le Conseil National de la Résistance, c’est la même grande bourgeoisie que sous Pétain

Je n’aborderai ici ni les raisons qui ont conduit Charles de Gaulle à faire tomber Jean Moulin, ni les conditions dans lesquelles cela s’est produit. On pourra se reporter à l’ouvrage que Françoise Petitdemange et moi avons publié en 1994 : Fallait-il laisser mourir Jean Moulin ? Réunion du Conseil National de la Résistance après la disparition … Lire la suite Si ce n’est le Conseil National de la Résistance, c’est la même grande bourgeoisie que sous Pétain

Pétain – De Gaulle : curieux effets de miroir

Le 13 mai 1941, le Comité d’Études préparatoires aux travaux de la 2ème Commission du Conseil National de Vichy – Commission de la Constitution – se met au travail. Deux mois plus tard, le 8 juillet 1941, c’est au tour de la Commission elle-même. Bondissons dix-sept ans plus tard, jour pour jour… Le 13 mai … Lire la suite Pétain – De Gaulle : curieux effets de miroir

Après Pétain, les pleins pouvoirs à De Gaulle ?

Rien que pour l’étrange perspective qui s’y révèle, arrêtons-nous un tout petit instant sur ce qu’écrit l’illustre promoteur de Philippe Pétain et de Charles de Gaulle, et spécialiste de la chasse institutionnalisée aux communistes, le président du Sénat, Jules Jeanneney, dans son Journal politique, à la date du 22 juin 1942, un an tout juste … Lire la suite Après Pétain, les pleins pouvoirs à De Gaulle ?

Pour Pétain, un seul vrai devoir : modifier la Constitution de fond en comble

Comme nous l’avons vu d’après son propre Journal, Jules Jeanneney, président du Sénat, s’est trouvé au cœur de la manœuvre qui a abouti, fin 1939, à l’éviction des députés communistes, et à l’emprisonnement de la plupart d’entre eux, puis, à l’été 1940, à la prise en main du pouvoir d’État par le maréchal Pétain, et … Lire la suite Pour Pétain, un seul vrai devoir : modifier la Constitution de fond en comble

Jules Jeanneney bousculé par le nouveau pouvoir qu’il a promu

Comme nous l’avons vu, lors de la séance au Sénat du 8 juillet 1940, le président Jules Jeanneney a vivement recommandé à ses collègues la personne du maréchal Pétain, garant non seulement de « l’autorité des valeurs morales », mais de « l’autorité tout court ». Nous savons également qu’il n’a guère bronché devant Pierre Laval venu l’initier à … Lire la suite Jules Jeanneney bousculé par le nouveau pouvoir qu’il a promu