III 31. Une virée hors de l’enfer…

Le torchon d’A.C.

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III 31. Une virée hors de l’enfer…

« Et puis un jour, est arrivé quelque chose d’étrange. Najah, la policière qui n’avait pas froid aux yeux, est venue passer deux jours à Bab al-Azizia, comme cela lui arrivait de temps en temps. […]. « J’ai un plan pour te faire prendre l’air hors de Bab al-Azizia, me dit-elle. J’ai comme l’impression que ça te ferait du bien ! ». » (PP.86-87) (Étrange, tout de même ! “Soraya” qui, prétendument, se trouvait à la merci de Muammar Gaddhafi à Bab al-Azizia, à Tripoli, et qui avait, pour une rare fois, l’occasion de sortir, ne demandait même pas à son amie de la conduire chez son père qui vivait en ville, autrement dit non loin de Bab al-Azizia… Étrange aussi, ce père qui est employé au BPRE (Bureau Populaire des Relations Extérieures) et qui ne cherche pas à savoir où se trouve sa fille que, pourtant, il adorait ?)

« On est allées chez elle, on s’est changées, et sa sœur nous a conduites en voiture dans une très belle villa d’Enzara, un quartier à la périphérie de Tripoli. Le propriétaire avait l’air ravi de nous accueillir. « Voici Soraya, dont je t’ai parlé », a dit Najah. L’homme m’a bien regardée et fait mine de beaucoup s’intéresser à moi. « Alors raconte ! Ce chien te fait du mal ? » J’étais tétanisée. Qui était ce type ? Quelle confiance pouvais-je lui accorder ? J’ai eu un sale pressentiment et n’ai presque rien répondu. Et puis le téléphone de Najah a sonné. C’était Mabrouka. Najah a levé les yeux au ciel et reposé le portable. « Tu ne la prends pas ? » Elle n’a pas répondu, se contentant de tendre son verre où le type a versé abondamment du whisky. J’hallucinais. Dans ce pays où la religion et la loi interdisaient l’alcool, des gens se permettaient d’en boire effrontément ? Et ils critiquaient Kadhafi qui, lui-même, en consommait constamment ? (“Soraya” dit : « Dans ce pays », mais… n’est-ce pas son pays ? Pourquoi ne dit-elle pas : “Dans mon pays” ! Ce récit, ne serait-il pas sorti du seul cerveau de la journaliste française… Muammar Gaddhafi, un alcoolique invétéré ?… étrange que les opposants à Muammar Gaddhafi n’en aient jamais parlé et que les médias-menteurs occidentaux ne se soient jamais jeté sur l’aubaine…) Voilà d’ailleurs que l’homme me tendait un verre, s’offusquait de mon refus, et insistait : « Bois, mais bois donc ! Tu es libre, ici ! » Najah et sa sœur ne se faisaient pas prier. Elles se sont mises à danser, marquant le signal de la fête. Elles buvaient, elles riaient, fermaient les yeux en ondulant. L’homme les regardait avec appétit. Un autre homme est arrivé, m’a jaugée, et souri. J’ai aussitôt senti le piège mais Najah n’était d’aucun secours. Elle se saoulait avec détermination. J’ai fait comprendre que j’étais fatiguée. Mais il n’était visiblement pas question de rentrer, alors on m’a indiqué une chambre. Je me tenais sur mes gardes. Et très vite, j’ai entendu Najah monter dans la pièce d’à côté avec les hommes. Tandis que son téléphone sonnait dans le vide. » (PP.87-88-89) (Dans la Libye révolutionnaire de 1969 à 2011, l’alcool et la prostitution étaient interdites par la loi. La journaliste doit donc dire le contraire et insister sur le fait que la policière Najah et sa sœur se comportaient comme des prostituées… D’une pierre deux coups : il s’agit d’attaquer à la fois les mœurs libyennes et la religion musulmane. Quant à l’héroïne de Mme Cojean, “Soraya”, elle s’est laissé entraîner bien facilement dans cette aventure…)

« On m’a fichu la paix, mais je me suis réveillée avec une boule d’angoisse. Je suis allée secouer Najah, totalement dans le brouillard, presque comateuse, qui ne se souvenait de rien. Son téléphone a sonné. Mabrouka hurlait : « Le chauffeur vous cherche depuis hier. Vous allez voir ce que vous allez prendre avec votre maître ! » Najah a paniqué. Elle m’avait menti, trahie, entraînée dans un piège foireux pour m’offrir en gibier à des hommes. J’étais écœurée. Avoir été enlevée par Kadhafi ne faisait pas de moi automatiquement une pute. » (P.89) (« Enlevée par Kadhafi »… Ou, partie d’elle-même, contre l’avis de sa mère, dans des circonstances différentes de celles qui ont été mises en avant ?)

« Le retour fut violent. Mabrouka n’était pas là mais Salma nous a ordonné de monter toutes les deux chez le Guide. Il écumait de colère. Il a donné une gifle magistrale à Najah en hurlant : « Maintenant tu sors, je ne veux plus jamais te voir ! » Moi, il m’a jetée sur le lit et a déversé toute sa rage sur mon corps. Quand il s’est détourné, il a marmonné entre ses dents : « Toutes les femmes sont des putes ! » Ajoutant : « Aïcha aussi était une sacrée pute ! » Je crois qu’il parlait de sa mère. » (P.89)

31-1. Profanation des sépultures de la famille Gaddhafi, 2011

Profanation de la sépulture de la mère de Muammar Gaddhafi, 2011.
Les chefs d’Etats français, britannique, états-unien n’ont rien trouvé à y redire… 

(La mère de Muammar Gaddhafi, Aïcha, portait le nom de la femme du Prophète. Aller jusqu’à mettre dans la bouche d’un croyant et d’un fils ces phrases : « Toutes les femmes sont des putes ! » « Aïcha aussi était une sacrée pute ! » et jusqu’à ajouter : «  Je crois qu’il parlait de sa mère », relève de la diffamation et donc du droit pénal, ou… de la maladie mentale… 
La journaliste se garde bien de dire que les amis de Nicolas Sarkozy, David Cameron, Barack Obama, Benyamin Netanyahou, de l’émir du Qatar et du roi d’Arabie Saoudite – les prétendus « rebelles » et les combattants d’Al-Qaïda – ont profané les tombes de la famille Gaddhafi à Syrte : Aïcha Gaddhafi, est décédée depuis des années lorsqu’en 2011 les amis des terroristes occidentaux et juifs envahissent le lieu où se trouvent les tombes de la famille du Guide, profanent les sépultures et brûlent une partie des restes de sa mère, en violation complète de la loi religieuse, qu’elle soit musulmane, chrétienne,… et de toute loi humaine.
En mettant de telles insultes dans la bouche du Guide révolutionnaire, la journaliste laisse entendre que la mère du Guide a bien mérité de voir sa tombe profanée et ses restes brûlés par les amis des chefs d’États… civilisés, eux.
Muammar Gaddafi avait un respect sacré pour ses parents. Annick Cojean veut en faire un monstre qui ne respectait rien ni personne, pas même sa mère. Mais c’est elle, Annick Cojean, le monstre, qui, en insultant la famille Gaddhafi, insulte toutes les familles libyennes.)

31-2. Profanation des sépultures de la famille Gaddhafi, 2011

Profanation d’autres sépultures de la Famille Gaddhafi, 2011.
Les chefs d’Etats français, britannique, états-unien n’ont, là non plus, rien trouvé à y redire… 

Clic suivant : III 32. « Leila Trabelsi », « Cécilia Sarkozy », « Tony Blair »… rhabillé(e)s, façon Cojean…

Françoise Petitdemange

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