9. Horreur !

Certains exemplaires se cassaient dans nos mains, pourtant délicates à manipuler les livres.Or, pour respecter l’engagement pris lors des souscriptions, il fallait servir, d’abord et avant tout, ces lecteurs et lectrices qui avaient payé à l’avance leur lecture. Certains exemplaires paraissant plus solides que d’autres, nous décidâmes de faire le tri et de distribuer les … Lire la suite 9. Horreur !

7. Les dernières recommandations à l’imprimeur

Sans doute monsieur Bui Dinh Long était-il rentré de son voyage de quinze jours en mai puisque, dans une lettre écrite par Michel et datée du 23, nous récapitulions tous les aspects techniques sur lesquels il fallait veiller lors de la réalisation de notre ouvrage.« Voici donc “Le feu sous la cendre”. Comme nous l’avons dit … Lire la suite 7. Les dernières recommandations à l’imprimeur

6. Une impression en carnets. Une reliure par couture et collage.

Pour la première édition du roman Une femme très ordinaire, l’imprimerie Kruch de Raon-L’Étape avait fait la mise en page en vue de l’impression par carnets et de leur reliure par couture : le dos de ce roman, souple et résistant, permettait lectures et relectures. Et les exemplaires conservés de cette édition originale d’il y … Lire la suite 6. Une impression en carnets. Une reliure par couture et collage.

5. Encore quelques pas avant l’impression : la vente en souscription et le montage des pages

Bon ! Nous avions assuré la composition du texte avec la mise en page, et tout, et tout… plus rien ne pouvait nous arriver de ce côté-là.Restait la dernière étape : l’impression, pour laquelle il n’y avait jamais eu de problèmes majeurs. Il nous fallait juste faire entendre à l’imprimeur que, lors du tirage (c’est-à-dire … Lire la suite 5. Encore quelques pas avant l’impression : la vente en souscription et le montage des pages

4. Du manuscrit au tapuscrit. De la composition à l’impression.

1985. L’imposant manuscrit, à l’encre noire sur papier pelure jaune soleil, et le tapuscrit, réalisé avec notre machine à écrire au fil de l’écriture à la main, étaient là, sur la table. L’heure était grave – et ce n’est pas qu’une expression – parce que nous n’avions pas l’argent nécessaire pour payer le travail de … Lire la suite 4. Du manuscrit au tapuscrit. De la composition à l’impression.

Laisser croire au peuple qu’il est représenté : telle est l’habileté de la classe la moins nombreuse mais la plus riche de la société

Vers la fin du XVIIIème siècle, la colère était montée dans cette classe obligée de vendre sa force de travail pour vivre, de n’être pas ou plus propriétaire de ses moyens de production et d’échange. L’agitation avait grandi et des manifestations avaient eu lieu : des heurts avec les troupes royales avaient fait des morts dans … Lire la suite Laisser croire au peuple qu’il est représenté : telle est l’habileté de la classe la moins nombreuse mais la plus riche de la société

Le labeur des uns fait la jouissance des autres

Dans les décennies précédant la révolution de 1789, l’importation, en France, de nouvelles machines venues d’Angleterre, souvent accompagnées d’ingénieurs anglais pour initier les ingénieurs français aux techniques les plus récentes, la création de manufactures (filatures, tissages…) sur des terres appartenant à des nobles ou à des roturiers et leur multiplication dans les campagnes comme dans … Lire la suite Le labeur des uns fait la jouissance des autres

Sans le travail des uns… que vaut la propriété des autres ?

Michel J. Cuny – Françoise Petitdemange Le Feu sous la Cendre Editions Cuny-Petitdemange, 1986 (661 pages, cousu, 31 €) Pour atteindre la table des matières, c’est ici. Pour atteindre la page de commande et de paiement, c’est ici.   En 1614, Robert de Miron était venu s’exprimer devant les États Généraux : « Sans le labeur du pauvre … Lire la suite Sans le travail des uns… que vaut la propriété des autres ?