À propos de Muammar Gaddhafi… Dans une mise en scène signée : Axel Poniatowski

Les premiers mots du Rapport déposé le 22 janvier 2008 à la présidence de l’Assemblée nationale sont en effet à couper le souffle. C’est Napoléon Bonaparte au pont d’Arcole, et encore le héros le plus récent n’occupait-il la fonction suprême que depuis treize mois. Or, indéniablement, il pète le feu, le Nicolas Sarkozy, comme aucun autre président avant lui. Il faudrait au moins … Lire la suite À propos de Muammar Gaddhafi… Dans une mise en scène signée : Axel Poniatowski

Pierre Moscovici et cette commission d’enquête qui a initié la mise à mort de Muammar Gaddhafi

Pour nous qui connaissons désormais le rôle qu’un président de la république, simplement piloté par un favori, a pu jouer dans le déclenchement subit d’une guerre qui allait conduire à l’anéantissement d’un pays tout juste placé de l’autre côté de la Méditerranée, il est assez troublant de devoir prendre connaissance de ce satisfecit que le … Lire la suite Pierre Moscovici et cette commission d’enquête qui a initié la mise à mort de Muammar Gaddhafi

Pourquoi et comment ils ont tué Muammar Gaddhafi

La mort de Muammar Gaddhafi est l’aboutissement d’un processus dont une étape essentielle aura été, en 2007, l’extradition, vers la Bulgarie, des cinq infirmières originaires de ce même pays et du médecin tout juste devenu lui-même bulgare, c’est-à-dire de six personnes initialement condamnées à mort en Libye pour leur implication dans l’affaire des enfants libyens contaminés … Lire la suite Pourquoi et comment ils ont tué Muammar Gaddhafi

La participation de la France au pourrissement de la Russie d’avant Vladimir Poutine

Dans la France de la fin du XXe siècle, il n’y eut pas de dénonciation plus forte des ravages à mettre au compte de Lénine et de Staline que cette somme publiée sous l’autorité de Stéphane Courtois : Le Livre noir du communisme – Crimes, terreur, répression, Robert Laffont 1997. Dix-huit ans après ce coup de … Lire la suite La participation de la France au pourrissement de la Russie d’avant Vladimir Poutine

Quand le bolchevisme était le dernier refuge des damnés de la terre

La profondeur du désarroi nazi en face de la résistance que l’URSS oppose aux armées allemandes, jusque-là apparemment invincibles, est telle qu’Hitler se livre à une très étonnante confidence auprès de Joseph Goebbels, son ministre de la Propagande, le 19 août 1941. L’assaut a été lancé un peu moins de deux mois plus tôt : « Peut-être, … Lire la suite Quand le bolchevisme était le dernier refuge des damnés de la terre

Goebbels, vers le 20 août 1941 : « Si on aurait su que ça soye ça, on aurait pas venu ! »

Il n’aura pas fallu deux mois à Joseph Goebbels pour comprendre dans quel guêpier Adolf Hitler avait fourré l’Allemagne en attaquant l’URSS le 22 juin 1941. Affronté jusqu’alors à des dirigeants occidentaux qui ne rêvaient que de voir cet assaut se produire, et qui, en conséquence, ont annihilé d’avance leurs organisations de défense pour laisser … Lire la suite Goebbels, vers le 20 août 1941 : « Si on aurait su que ça soye ça, on aurait pas venu ! »

Si le bolchevisme se défend si courageusement, c’est qu’il est criminel !

La troisième semaine de l’attaque allemande contre l’URSS n’est encore qu’assez facile à vivre pour le ministre de la Propagande d’Hitler, Joseph Goebbels, qui note, à la date du 9 juillet 1941 : « En tout cas, le Führer estime que le Japon n’attendra pas autant, dans notre combat contre le bolchevisme, que le bolchevisme ne l’a … Lire la suite Si le bolchevisme se défend si courageusement, c’est qu’il est criminel !

Avec Goebbels, mais sans l’avouer : ranimer les ressentiments antibolcheviques…

Passée, sans transition, du pacte de non-agression signé le 23 août 1939 avec l’Union soviétique à l’opération Barbarossa du 22 juin 1941, l’Allemagne nazie souffre d’un déficit d’explication en face de sa propre population. C’est ici que les activités propagandistes de Joseph Goebbels prennent tout leur sens. Il l’écrit dans son Journal à la date … Lire la suite Avec Goebbels, mais sans l’avouer : ranimer les ressentiments antibolcheviques…

Quand l’URSS de Staline était le dernier rempart de la démocratie

Ainsi que nous l’avons vu : à peine l’Allemagne avait-elle attaqué l’URSS à laquelle l’unissait pourtant un pacte de non-agression, que plusieurs pays, montrant l’intérêt qu’ils vouaient au droit international, s’empressaient de se joindre à elle, ou tout au moins – ainsi que l’avait fait la douce France de Pétain – de rompre les relations diplomatiques … Lire la suite Quand l’URSS de Staline était le dernier rempart de la démocratie

Ne jamais citer Staline pour pouvoir toujours lui donner tort

Le 14 juin 1941, huit jours avant que l’Allemagne nazie attaque l’URSS, le ministre de la Propagande, Joseph Goebbels, écrivait dans son Journal : « Les Russes semblent ne se douter encore de rien. En tout cas, ils manœuvrent exactement comme nous pouvions l’espérer : ils se regroupent grossièrement, une proie facile à capturer. » (page 304) Quelques … Lire la suite Ne jamais citer Staline pour pouvoir toujours lui donner tort