Jules Jeanneney bousculé par le nouveau pouvoir qu’il a promu

Comme nous l’avons vu, lors de la séance au Sénat du 8 juillet 1940, le président Jules Jeanneney a vivement recommandé à ses collègues la personne du maréchal Pétain, garant non seulement de « l’autorité des valeurs morales », mais de « l’autorité tout court ». Nous savons également qu’il n’a guère bronché devant Pierre Laval venu l’initier à … Lire la suite Jules Jeanneney bousculé par le nouveau pouvoir qu’il a promu

Juillet 1940 : Jules Jeanneney principal promoteur de l’« autorité » de Pétain

Une semaine après le début de l’attaque allemande du 10 mai 1940, un résultat remarquable est déjà obtenu : les hommes d’Hitler ont dépassé Saint-Quentin… Le cou de la France est à moitié coupé…. Philippe Pétain (1856-1951) Déjà, le président du Conseil, Paul Reynaud, et le président du Sénat, Jules Jeanneney, envisagent courageusement la suite à … Lire la suite Juillet 1940 : Jules Jeanneney principal promoteur de l’« autorité » de Pétain

De la difficulté de fabriquer un faux procès au détriment de trente ou quarante députés communistes

La dérive pro-hitlérienne et antisoviétique du gouvernement mené par Édouard Daladier, alors que la France venait tout juste, avec la Grande-Bretagne, de déclarer la guerre à l’Allemagne, exigeait l’annihilation des députés communistes – 72 à l’origine – de la Chambre, puis de ceux d’entre eux qui, après la dissolution par décret de leur parti, avaient … Lire la suite De la difficulté de fabriquer un faux procès au détriment de trente ou quarante députés communistes

Septembre-octobre 1939 : à quel titre encabaner les communistes ?

Entrée le 3 septembre 1939 dans ce qui s’appellera plus tard « la drôle de guerre », la France de Daladier avait donc interdit le parti communiste, et l’ensemble de ses annexes, par décret paru le 27 septembre 1939. Plutôt que de se porter au secours de la Pologne, elle s’engouffrait, avec un certain enthousiasme, dans ce … Lire la suite Septembre-octobre 1939 : à quel titre encabaner les communistes ?

Pourquoi De Gaulle a-t-il tout lâché devant ce « monstre » de Jean Monnet ?

Depuis qu’il avait agi en 1943, à Alger, avec le général Giraud contre les prétentions de Charles de Gaulle, Jean Monnet avait une très mauvaise opinion du chef de la France Libre. Ce qui rend d’autant plus stupéfiante la mesure prise à son profit le 3 janvier 1946 par le président du Gouvernement provisoire. C’est … Lire la suite Pourquoi De Gaulle a-t-il tout lâché devant ce « monstre » de Jean Monnet ?

1946 – De Gaulle s’en allait-il vraiment ?

Parmi les éléments qui permettent de comprendre pourquoi Charles de Gaulle a démissionné de la présidence du Gouvernement provisoire le 20 janvier 1946, il y a donc cette note remise la veille par Michel Debré. Elle annonçait la survenue inévitable et très proche d’une crise répartie en cinq rubriques : une crise de ravitaillement, une crise … Lire la suite 1946 – De Gaulle s’en allait-il vraiment ?

1945 : Le parti communiste devient le premier parti de France

Au soir du vote du 21 octobre 1945, l’attelage référendum-élections-à-l’Assemblée-constituante mis au point, pour l’essentiel, par Jules Jeanneney sous l’autorité de Charles de Gaulle, a commencé à faire dévier la France d’un éventuel débouché institutionnel sur l’Assemblée unique, terreur des possédants depuis le temps de la Convention de 1793… Cette Assemblée constituante, très éloignée d’être … Lire la suite 1945 : Le parti communiste devient le premier parti de France

1945 – Une Assemblée constituante, issue du suffrage universel, et bridée dès le départ

À la Libération, contre l’avis d’une majorité de ministres – c’est lui qui l’écrit -, et contre l’avis de la seule autorité en mesure de lui faire face – l’Assemblée consultative provisoire composée des représentants des organisations de la Résistance -, Charles de Gaulle a lesté l’élection des députés à l’Assemblée constituante d’un référendum destiné à en … Lire la suite 1945 – Une Assemblée constituante, issue du suffrage universel, et bridée dès le départ

Après Pétain, les pleins pouvoirs à De Gaulle ?

Rien que pour l’étrange perspective qui s’y révèle, arrêtons-nous un tout petit instant sur ce qu’écrit l’illustre promoteur de Philippe Pétain et de Charles de Gaulle, et spécialiste de la chasse institutionnalisée aux communistes, le président du Sénat, Jules Jeanneney, dans son Journal politique, à la date du 22 juin 1942, un an tout juste … Lire la suite Après Pétain, les pleins pouvoirs à De Gaulle ?