Quand l’URSS de Staline était le dernier rempart de la démocratie

Ainsi que nous l’avons vu : à peine l’Allemagne avait-elle attaqué l’URSS à laquelle l’unissait pourtant un pacte de non-agression, que plusieurs pays, montrant l’intérêt qu’ils vouaient au droit international, s’empressaient de se joindre à elle, ou tout au moins – ainsi que l’avait fait la douce France de Pétain – de rompre les relations diplomatiques … Lire la suite Quand l’URSS de Staline était le dernier rempart de la démocratie

Ne jamais citer Staline pour pouvoir toujours lui donner tort

Le 14 juin 1941, huit jours avant que l’Allemagne nazie attaque l’URSS, le ministre de la Propagande, Joseph Goebbels, écrivait dans son Journal : « Les Russes semblent ne se douter encore de rien. En tout cas, ils manœuvrent exactement comme nous pouvions l’espérer : ils se regroupent grossièrement, une proie facile à capturer. » (page 304) Quelques … Lire la suite Ne jamais citer Staline pour pouvoir toujours lui donner tort

Staline tel qu’en lui-même la Seconde Guerre mondiale l’aura changé

À la date du 20 juillet 1941, Alfred Rosenberg rapporte dans son Journal l’entretien qu’il avait eu avec Hitler le 16 juillet précédent : « […] lors d’une promenade en forêt, le Führer m’avait dit que les Soviétiques avaient tout de même beaucoup plus de blindés et de meilleurs qu’on ne l’avait supposé. Deux de ces armées … Lire la suite Staline tel qu’en lui-même la Seconde Guerre mondiale l’aura changé

Les deux mains criminelles d’Alfred Rosenberg : antijudaïsme et antibolchevisme

« Réévalué » à la façon dont il l’a été par MM. Matthäus et Bajohr pour le compte de l’Holocauste, le Journal de l’idéologue nazi Alfred Rosenberg est chargé de promouvoir les souffrances juives au détriment des souffrances bolcheviques… Les secondes disparaissent sous les vagues successives qui portent les premières à donner le tournis à des lectrices … Lire la suite Les deux mains criminelles d’Alfred Rosenberg : antijudaïsme et antibolchevisme

Holocauste et persuasion clandestine

Ayant présenté, dès le départ de l’Introduction, le « judéo-bolchevisme » comme l’élément essentiel développé par Alfred Rosenberg au profit du nazisme, les éditeurs de son Journal (1934-1944), MM. Matthäus et Bajohr – qui travaillent respectivement pour le Musée Mémorial de l’Holocauste à Washington, et pour le Centre des Études sur l’Holocauste de Munich – indiquent bientôt … Lire la suite Holocauste et persuasion clandestine