Pourquoi De Gaulle a-t-il tout lâché devant ce « monstre » de Jean Monnet ?

Depuis qu’il avait agi en 1943, à Alger, avec le général Giraud contre les prétentions de Charles de Gaulle, Jean Monnet avait une très mauvaise opinion du chef de la France Libre. Ce qui rend d’autant plus stupéfiante la mesure prise à son profit le 3 janvier 1946 par le président du Gouvernement provisoire. C’est … Lire la suite Pourquoi De Gaulle a-t-il tout lâché devant ce « monstre » de Jean Monnet ?

Après Pétain, les pleins pouvoirs à De Gaulle ?

Rien que pour l’étrange perspective qui s’y révèle, arrêtons-nous un tout petit instant sur ce qu’écrit l’illustre promoteur de Philippe Pétain et de Charles de Gaulle, et spécialiste de la chasse institutionnalisée aux communistes, le président du Sénat, Jules Jeanneney, dans son Journal politique, à la date du 22 juin 1942, un an tout juste … Lire la suite Après Pétain, les pleins pouvoirs à De Gaulle ?

Pour Pétain, un seul vrai devoir : modifier la Constitution de fond en comble

Comme nous l’avons vu d’après son propre Journal, Jules Jeanneney, président du Sénat, s’est trouvé au cœur de la manœuvre qui a abouti, fin 1939, à l’éviction des députés communistes, et à l’emprisonnement de la plupart d’entre eux, puis, à l’été 1940, à la prise en main du pouvoir d’État par le maréchal Pétain, et … Lire la suite Pour Pétain, un seul vrai devoir : modifier la Constitution de fond en comble

Jules Jeanneney bousculé par le nouveau pouvoir qu’il a promu

Comme nous l’avons vu, lors de la séance au Sénat du 8 juillet 1940, le président Jules Jeanneney a vivement recommandé à ses collègues la personne du maréchal Pétain, garant non seulement de « l’autorité des valeurs morales », mais de « l’autorité tout court ». Nous savons également qu’il n’a guère bronché devant Pierre Laval venu l’initier à … Lire la suite Jules Jeanneney bousculé par le nouveau pouvoir qu’il a promu

De la difficulté de fabriquer un faux procès au détriment de trente ou quarante députés communistes

La dérive pro-hitlérienne et antisoviétique du gouvernement mené par Édouard Daladier, alors que la France venait tout juste, avec la Grande-Bretagne, de déclarer la guerre à l’Allemagne, exigeait l’annihilation des députés communistes – 72 à l’origine – de la Chambre, puis de ceux d’entre eux qui, après la dissolution par décret de leur parti, avaient … Lire la suite De la difficulté de fabriquer un faux procès au détriment de trente ou quarante députés communistes

Septembre-octobre 1939 : à quel titre encabaner les communistes ?

Entrée le 3 septembre 1939 dans ce qui s’appellera plus tard « la drôle de guerre », la France de Daladier avait donc interdit le parti communiste, et l’ensemble de ses annexes, par décret paru le 27 septembre 1939. Plutôt que de se porter au secours de la Pologne, elle s’engouffrait, avec un certain enthousiasme, dans ce … Lire la suite Septembre-octobre 1939 : à quel titre encabaner les communistes ?

Les antécédents de Jules Jeanneney, poisson pilote de Charles de Gaulle à la Libération

Sitôt la guerre déclarée à l’Allemagne, concomitamment avec la Grande-Bretagne, le 3 septembre 1939, la France de Daladier s’est empressée de faire savoir à Hitler qu’elle ne se trompait pas, pour autant, de cible. Jules Jeanneney 1864-1957) Étant donné que, depuis Munich, aucun parti ne s’était dressé contre l’Allemagne nazie et contre ses agissements ici … Lire la suite Les antécédents de Jules Jeanneney, poisson pilote de Charles de Gaulle à la Libération

Le général de Gaulle vous parle… Et que dit-il ?

Le 17 juin 1940, Charles de Gaulle est emmené en avion de Bordeaux, où le gouvernement français s’est réfugié, vers la Grande-Gretagne par le général Spears, représentant personnel en France de Winston Churchill, Premier ministre et ministre de la Défense… qui lui ouvre, dès le lendemain, le micro de la BBC pour dire au monde … Lire la suite Le général de Gaulle vous parle… Et que dit-il ?