Staline-Hitler : un mariage de raison ou un mariage d’amour ?… Voilà où nous en sommes

Après avoir évoqué ce premier chapeau des Guignols du totalitarisme sous lequel s’établit le lapin de rien moins que 15 millions de victimes du débutant Mao, nous allons nous tourner tranquillement vers le second chapeau sous lequel va se produire ce qui est un remake assez réussi de ce que la psychanalyse appelle : la scène primitive. En … Lire la suite Staline-Hitler : un mariage de raison ou un mariage d’amour ?… Voilà où nous en sommes

Derrière le patriotisme, la lutte des classes

Nous avons évoqué précédemment la duplicité inhérente à l’Education « nationale », c’est-à-dire sous obédience bourgeoise… Ici, nous atteignons le lieu où elle prend des proportions monstrueuses. Car, si Ernest Renan parle tant de nation et de patrie, il n’avait pas hésité à écrire dès le lendemain de la perte de l’Alsace-Lorraine (1871) : « Si la Prusse … Lire la suite Derrière le patriotisme, la lutte des classes

Pierre Mendès France… Un rien de Front populaire face à Charles de Gaulle

Nous l’avons vu : dès sa thèse de doctorat (1928), Pierre Mendès France avait souligné que, dans les cas de modification de la valeur de la monnaie, les salariés sont les principales victimes. Un an plus tard, il écrivait dans Notre Temps (avril 1929) un texte qui permet de constater qu’il n’était pas un dangereux bolchevik : … Lire la suite Pierre Mendès France… Un rien de Front populaire face à Charles de Gaulle

Vladimir poutine : rien que le temps de voir s’estomper la « grande illusion »

Nous retrouvons Vladimir Poutine alors qu’à la toute fin de l’année 1999, il s’apprête à assurer l’intérim de Boris Eltsine à la présidence de la Fédération de Russie, et qu’il publie, sur le site du gouvernement qu’il dirige encore, un article intitulé « La Russie au tournant du millénaire » qui se présente à la fois comme … Lire la suite Vladimir poutine : rien que le temps de voir s’estomper la « grande illusion »

Pourquoi De Gaulle a-t-il tout lâché devant ce « monstre » de Jean Monnet ?

Depuis qu’il avait agi en 1943, à Alger, avec le général Giraud contre les prétentions de Charles de Gaulle, Jean Monnet avait une très mauvaise opinion du chef de la France Libre. Ce qui rend d’autant plus stupéfiante la mesure prise à son profit le 3 janvier 1946 par le président du Gouvernement provisoire. C’est … Lire la suite Pourquoi De Gaulle a-t-il tout lâché devant ce « monstre » de Jean Monnet ?

Vladimir Poutine et la mémoire de la glorieuse Union soviétique

En revenant, avec Vladimir Poutine, sur ce qu’a été l’Union soviétique au temps de Staline, nous voulons nous arracher, momentanément sans doute, à toute cette boue qui a été déversée dans nos esprits à la suite d’un basculement idéologique invraisemblable qui a mis une quarantaine d’années à se réaliser au détriment de 1945 – c’était … Lire la suite Vladimir Poutine et la mémoire de la glorieuse Union soviétique

Après Pétain, les pleins pouvoirs à De Gaulle ?

Rien que pour l’étrange perspective qui s’y révèle, arrêtons-nous un tout petit instant sur ce qu’écrit l’illustre promoteur de Philippe Pétain et de Charles de Gaulle, et spécialiste de la chasse institutionnalisée aux communistes, le président du Sénat, Jules Jeanneney, dans son Journal politique, à la date du 22 juin 1942, un an tout juste … Lire la suite Après Pétain, les pleins pouvoirs à De Gaulle ?

Pour Pétain, un seul vrai devoir : modifier la Constitution de fond en comble

Comme nous l’avons vu d’après son propre Journal, Jules Jeanneney, président du Sénat, s’est trouvé au cœur de la manœuvre qui a abouti, fin 1939, à l’éviction des députés communistes, et à l’emprisonnement de la plupart d’entre eux, puis, à l’été 1940, à la prise en main du pouvoir d’État par le maréchal Pétain, et … Lire la suite Pour Pétain, un seul vrai devoir : modifier la Constitution de fond en comble

Jules Jeanneney bousculé par le nouveau pouvoir qu’il a promu

Comme nous l’avons vu, lors de la séance au Sénat du 8 juillet 1940, le président Jules Jeanneney a vivement recommandé à ses collègues la personne du maréchal Pétain, garant non seulement de « l’autorité des valeurs morales », mais de « l’autorité tout court ». Nous savons également qu’il n’a guère bronché devant Pierre Laval venu l’initier à … Lire la suite Jules Jeanneney bousculé par le nouveau pouvoir qu’il a promu

De la difficulté de fabriquer un faux procès au détriment de trente ou quarante députés communistes

La dérive pro-hitlérienne et antisoviétique du gouvernement mené par Édouard Daladier, alors que la France venait tout juste, avec la Grande-Bretagne, de déclarer la guerre à l’Allemagne, exigeait l’annihilation des députés communistes – 72 à l’origine – de la Chambre, puis de ceux d’entre eux qui, après la dissolution par décret de leur parti, avaient … Lire la suite De la difficulté de fabriquer un faux procès au détriment de trente ou quarante députés communistes