C’est bien pourquoi Jean Moulin est un héros incomparable

La formule est donc désormais frappée dans le marbre d’Internet : « L’échec de Jean Moulin est total. Il ne reste rien de lui. Rien. Michel J. Cuny. » Mais, dans le marbre elle ne l’est, et n’y est vraie que pour autant que s’y conjoint l’affirmation : « C’est bien pourquoi Jean Moulin est un héros incomparable. Michel J. … Lire la suite C’est bien pourquoi Jean Moulin est un héros incomparable

Rien qu’une petite affaire de signature

Dans la nuit du 17 au 18 juin 1940, le préfet Jean Moulin est gentiment occupé à se trancher la gorge : il ne s’agit pour lui que d’interdire à sa main d’apposer une signature au bas du document ignoble préparé par l’ennemi allemand. Cette main, pour autant qu’elle est encore dans la dépendance d’une volonté dont … Lire la suite Rien qu’une petite affaire de signature

Jean, l’aîné, et Jacques, le cadet

Né en 1901, Jacques Lacan était donc le cadet de deux années de Jean Moulin (1899). Du point de vue générationnel, il paraît n’y avoir rien d’incongru à faire du premier le porteur, pour partie, du fardeau que l’Histoire de France aura attribué au second en le plaçant là où il était : à l’endroit du … Lire la suite Jean, l’aîné, et Jacques, le cadet

De Gaulle?… un peu plus de 2 millions de morts

En tant qu’en ce qui concerne la sphère politique, et plus particulièrement dans sa version impérialiste, ce sont effectivement la souveraineté et la propriété qui commandent la mort, il saute aux yeux que leur enfoncement délibéré vers les limbes de l’inconscient pose une question majeure qui pourrait servir à éprouver la pertinence, jusque dans ce domaine, des … Lire la suite De Gaulle?… un peu plus de 2 millions de morts

Petite affaire d’articulations symboliques

Ces articulations symboliques (un clic ?), que sont-elles ? Hélas, rien que de l’impalpable, tant le temps du quotidien sait nous faire perdre ce fil d’Ariane. Avec cela que les premières à résonner avec une certaine persistance surviennent en ce moment privilégié, mais parfaitement instable, qu’il me plaît d’appeler la « saison des amours » (l’adolescence ?). Nous avons donc, … Lire la suite Petite affaire d’articulations symboliques