Quand De Gaulle organisait le pourrissement du franc pour sauver les prévaricateurs

Reprenons la situation de la France à la veille de la démission de Charles de Gaulle, le 20 janvier 1946, de la présidence du Gouvernement provisoire. Il prend connaissance de la note que Michel Debré a rédigée pour lui : « Dans le courant de l’année 1946, et sans doute dès les premiers mois, nous subirons, non … Lire la suite Quand De Gaulle organisait le pourrissement du franc pour sauver les prévaricateurs

De Gaulle 1946 : Tout est miné, sauvons-nous !

Comme nous l’avons vu, Charles de Gaulle n’avait dû d’être désigné à la tête du Gouvernement le 13 novembre 1945 qu’à la volonté des socialistes de ne tenir aucun compte de la majorité socialo-communiste obtenue à l’occasion des élections à l’Assemblée constituante le 21 octobre précédent. À son tour, De Gaulle avait tout fait pour … Lire la suite De Gaulle 1946 : Tout est miné, sauvons-nous !

Par-delà la mort, Jean Moulin parle

De Gaulle ayant démissionné le 20 janvier 1946 de la présidence du Gouvernement provisoire, il est bientôt remplacé par le socialiste Félix Gouin, tandis que le Gouvernement ne subit que quelques retouches : il est toujours tripartite (PC, PS, MRP). L’Assemblée nationale constituante, où la gauche socialo-communiste est majoritaire (306 sièges sur 579), est occupée à … Lire la suite Par-delà la mort, Jean Moulin parle

1946 : mainmise des Anglo-Saxons sur le schéma institutionnel français

En janvier 1946, après la démission de Charles de Gaulle de la présidence du Gouvernement provisoire, la question se posait de savoir sur quel système d’alliance son successeur allait être désigné, en présence d’une Assemblée nationale constituante à l’intérieur de laquelle deux partis – socialiste et communiste – avaient la majorité des sièges, et pouvaient, … Lire la suite 1946 : mainmise des Anglo-Saxons sur le schéma institutionnel français

1946 : À deux doigts du coup d’État militaire pro-Anglo-Saxons ?

De Gaulle parti le 20 janvier 1946, dès le lendemain il s’agit, pour l’Assemblée nationale constituante, de désigner un nouveau président du Gouvernement provisoire. De même que précédemment, les socialistes se gardent bien de faire valoir l’unité socialo-communiste et la majorité qu’elle forme à l’Assemblée issue du suffrage universel. Ils ont sans doute beaucoup mieux … Lire la suite 1946 : À deux doigts du coup d’État militaire pro-Anglo-Saxons ?

1945 : Le parti communiste devient le premier parti de France

Au soir du vote du 21 octobre 1945, l’attelage référendum-élections-à-l’Assemblée-constituante mis au point, pour l’essentiel, par Jules Jeanneney sous l’autorité de Charles de Gaulle, a commencé à faire dévier la France d’un éventuel débouché institutionnel sur l’Assemblée unique, terreur des possédants depuis le temps de la Convention de 1793… Cette Assemblée constituante, très éloignée d’être … Lire la suite 1945 : Le parti communiste devient le premier parti de France