Les crimes de Staline… Rien que des balivernes ?…

 

« En 2012, j’ai publié l’ouvrage (un clic…) « Quand le capital se joue du travail – Chronique d’un désastre permanent » dans lequel je rapporte cette citation tirée de la préface – datée de la période juin 1966 – novembre 1971 – de la réédition du livre de la sioniste éminente Hannah Arendt, « Les Origines du totalitarisme », dont elle nous dit avoir achevé la rédaction dès 1949, l’édition initiale datant,  elle,  de 1951 :
« Seule addition importante à nos connaissances, le contenu des archives de Smolensk (publiées en 1958 par Merle Fainsod) a montré à quel point la pénurie du matériel documentaire et statistique le plus élémentaire demeure l’obstacle décisif à toutes les recherches sur cette période [1929-1953] de l’histoire de la Russie. » (« Quand le capital se joue du travail », page 200.)

Quoique n’hésitant pas – dans le même livre – à attribuer à Staline des millions de victimes, Hannah Arendt aura donc rencontré un « obstacle décisif » : « la pénurie du matériel documentaire et statistique le plus élémentaire ».

Un peu plus loin dans la même préface, elle ajoute :
« En effet, bien que les archives (découvertes au quartier général du parti à Smolensk par les services de renseignements allemands et plus tard saisies par les forces d’occupation américaines en Allemagne) contiennent quelque 200.000 pages de documents et soient virtuellement intactes pour la période de 1917 à 1938, la quantité d’informations qu’elles ne nous fournissent pas est réellement stupéfiante. » (Idem, page 202.)

Redisons-le avec elle : La « quantité des informations » qui font défaut – pour démontrer les millions de victimes de Staline – est « réellement stupéfiante »

Où donc aura-t-on trouvé ces millions-là ?…  Si les informations correspondantes ne se trouvent nulle part ?

poutine-staline

C’est sans doute à Vladimir Poutine de nous fournir son explication à lui.

Ou plutôt, c’est à lui de nous dire s’il est tolérable d’accabler l’URSS de son grand-père, de son père et de lui-même, sous les prétendus crimes de Staline sans fournir le moindre début de preuve.

Pour ma part, je viens de consacrer l’essentiel des quatre dernières années (2012-2016) à la lecture des documents dont nous pouvons disposer en France – c’est-à-dire, plus précisément, en langue française – pour comprendre la nature des efforts qu’il nous reste à faire pour nous débarrasser du poison qu’on n’aura pas cessé de nous faire ingurgiter depuis plus de trente ans à propos des prétendus crimes de Staline.

J’y reviendrai ici-même pour peu que cela intéresse celles et ceux qui ont le souci de comprendre la démarche fondamentalement humaine de Vladimir Poutine et de ses allié(e)s.

Michel J. Cuny

Clic suivant : Petit fils du cuisinier de Lénine et de Staline


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