Rien qu’une petite affaire de signature

Né en 1901, Jacques Lacan était donc le cadet de deux années de Jean Moulin (1899). Du point de vue générationnel, il paraît n’y avoir rien d’incongru à faire du premier le porteur, pour partie, du fardeau que l’Histoire de France aura attribué au second en le plaçant là où il était : à l’endroit du crime politique du siècle. Crime … Lire la suite Rien qu’une petite affaire de signature

Cette « souveraineté » proposée par Jean Moulin au peuple français en 1943, et dont aujourd’hui celui-ci, complètement avachi, se fiche comme de l’an 40…

En février 1943, Jean Moulin, venu à Londres, avait contraint Charles de Gaulle à faire figurer l’adverbe « souverainement » dans le texte fondateur de ce qui s’appelait à ce moment-là : le Conseil de la Résistance. Jean Moulin (1899-1943) En 1956, à la page 445 du tome des « Mémoires de guerre » dans lequel le Général  prétend … Lire la suite Cette « souveraineté » proposée par Jean Moulin au peuple français en 1943, et dont aujourd’hui celui-ci, complètement avachi, se fiche comme de l’an 40…

La pensée politique de Pierre Cot

Rédigé en 1943 par un Pierre Cot qui était alors réfugié aux Etats-Unis, « Le procès de la république » s’ouvre sur cette épigraphe : « À mes camarades du Front Populaire qui poursuivront jusqu’au bout la lutte engagée au lendemain du 6 février 1934 contre le Fascisme et l’Hitlérisme. » Pierre Cot (1895-1977) Ainsi Pierre Cot s’adresse-t-il non … Lire la suite La pensée politique de Pierre Cot

Rien qu’une petite affaire de signature

Dans la nuit du 17 au 18 juin 1940, le préfet Jean Moulin est gentiment occupé à se trancher la gorge : il ne s’agit pour lui que d’interdire à sa main d’apposer une signature au bas du document ignoble préparé par l’ennemi allemand. Cette main, pour autant qu’elle est encore dans la dépendance d’une volonté dont … Lire la suite Rien qu’une petite affaire de signature