2. …Retour à la salle des pas perdus. Allions-nous gagner « la guerre » ?

La découverte de la Drôme et des départements environnants nous avait fait perdre de vue l’appel en cours devant la justice lyonnaise. La veille de la séance « en appel », notre avocat nous téléphona pour nous demander si nous avions l’intention d’être présents à la séance. Il nous dissuada d’y aller. « Cela aurait l’effet inverse ». Et, … Lire la suite 2. …Retour à la salle des pas perdus. Allions-nous gagner « la guerre » ?

11. « Qui nous dit que… »

Le jour J. arriva. Nous décidâmes de nous rendre à l’audience qui avait lieu au Palais de Justice de Lyon. Notre avocat nous mit en garde contre toute possibilité d’intimidation et, même de provocation cherchant à nous faire réagir, venant de l’avocat de la défense qui représentait l’imprimeur vosgien, lequel n’avait pas pris la peine … Lire la suite 11. « Qui nous dit que… »

10. La force de vivre

Lors d’un appel téléphonique à l’imprimerie d’Épinal, je n’hésitai pas à insister sur le travail satisfaisant de l’impression de notre livre Le Feu sous Cendre [Michel J. Cuny – Françoise Petitdemange, Éditions Cuny-Petitdemange, 1986, 660 pages, ouvrage plusieurs fois réédité], tout en précisant le fait qu’il nous était impossible de proposer aux lecteurs et lectrices les … Lire la suite 10. La force de vivre

3-La justice française… Pour le Rwanda ? Euh…

La guerre civile, au Rwanda,a duré du 1er octobre 1990 au 4 août 1993,puis a repris du 7 avril au 18 juillet 1994.Elle opposait le FPR aux FAR. Le Rwanda L’armée du FPR (Front Patriotique Rwandais) était soutenuepar l’Ouganda (président : Yoweri Museveni)et les États-Unis (président : le coureur de jupons Bill Clinton). Les FAR (Forces Armées … Lire la suite 3-La justice française… Pour le Rwanda ? Euh…

Sanofi ou comment donner toutes ses chances à l’impérialisme d’origine française

Il n’est pas possible d’affirmer, comme le font un peu vite les professeurs Even et Debré, que les prix des médicaments sont imposés par les firmes. Si c’était effectivement le cas, le médicament lui-même se rangerait sans autre forme de procès sous la loi du marché dont le maître mot est, au plan européen par exemple, une « concurrence libre et non faussée ». … Lire la suite Sanofi ou comment donner toutes ses chances à l’impérialisme d’origine française