III 1. Livre ? Écrit ? Non ! Torchon de papier diffamatoire…

(Le torchon de papier d’A.C.)

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III 1. Livre ? Écrit ? Non ! Torchon de papier diffamatoire…

Livre ? Écrit ? Non ! Torchon de papier diffamatoire… Définition : « Diffamation. Dr. Allégation d’un fait qui est de nature à porter atteinte à l’honneur ou à la considération de quelqu’un : la diffamation est punie par la loi. » (Nouveau Petit Larousse, 1968, Librairie Larousse, page 318.)

1 - Muammar Gaddhafi, Guide révolutionnaire à jamais devant l'Histoire du monde

Sous les bombes occidentales,  les traîtres à leur pays
ont brûlé le Guide en effigie…alors qu’il était encore en vie,
avant de le lyncher et de l’assassiner sur ordre de Nicolas Sarkozy.
La journaliste, elle, diffame un mort, salit des familles anéanties
et tout un peuple dont le pays a été ravagé par les hordes sauvages de l’Occident…

Non seulement Annick Cojean diffame mais, de surcroît, elle diffame un mort qui, donc, ne peut plus parler. En diffamant ce mort, elle tente de porter atteinte à l’honneur et à la considération de ce mort, de sa famille, de son clan, de sa tribu, et, par extension, elle tente de porter atteinte à l’honneur et à la considération du peuple libyen ; elle porte atteinte à l’honneur et à la considération d’un pays, la Libye, d’un monde, le monde arabe ; elle tente de tromper ses lecteurs et lectrices en France et partout où ce torchon se répand, puisqu’il a été traduit – comme cela a déjà été dit – en plusieurs langues dont l’arabe.

Diffamation ? Oui ! Car la journaliste ne produit aucune preuve irréfutable de tout ce qu’elle affirme et de ce qu’affirment la jeune fille – réelle ou imaginaire – et les rares femmes – réelles ou imaginaires – qu’elle a rencontrées – ou pas – pour bâcler ce torchon. Pour cette journaliste, le témoignage ou, plutôt, ce qui ressemble fort à un assemblage de ragots racontés par autrui, ou inventés par elle, a valeur politique.

*

(Déjà le Prologue annonce la teneur de ce torchon qui compte 324 pages. Le lecteur ou la lectrice se trouve, d’emblée, dans un conte 🙂

« Au tout début, il y a Soraya.
[…]. Soraya et son histoire démente de petite fille joyeuse jetée entre les griffes d’un ogre.

C’est elle qui a déclenché ce livre. »  (Page 11)

(Moins d’un mois après la mort de Muammar Gaddhafi, un article paraît dans Monde Afrique du 15 novembre 2011, intitulé « Une esclave sexuelle de Kadhafi raconte son calvaire », dans lequel Annick Cojean, journaliste au Monde, « envoyée spéciale à Tripoli », écrit : « L’adolescente – appelons-la Safia – […]. » Comme par hasard…
Dans ce “produit d’appel”, Annick Cojean avait donné à son “héroïne” – intentionnellement ou pas – le prénom Safia qui est le prénom de l’épouse de Muammar Gaddhafi et qui peut s’écrire aussi Safiya… Mais du texte de lancement publicitaire du torchon au torchon lui-même, « Safia » est devenue « Soraya ». Ainsi donc, la première partie du torchon de papier, intitulée « Le récit de Soraya », qui s’étend de la page 25 à la page 165, soit 140 pages sur 324, est un prétendu témoignage fait dans l’anonymat le plus complet par une personne – réelle ou imaginaire ? – affublée d’un faux prénom et dont le nom est soigneusement tu, témoignage que la jeune fille aurait « dicté » à la journaliste, selon cette dernière…)

Clic suivant : III 2. « le viol – considéré en Libye comme le crime des crimes – était pratique courante » 

Françoise Petitdemange

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