En présence de la tragédie médicale en cours en France, j’accuse la revue Prescrire de non-assistance à peuple en danger…

Peut-être la population française aurait-elle un intérêt de survie à considérer de près ce qu’est l’entreprise Sanofi qui vient de nous montrer de quoi elle est incapable dans des circonstances d’une extrême gravité… Cette multinationale est née de la Sécurité sociale, et d’une partie très importante des sommes gigantesques qui ont été consacrées à celle-ci depuis plusieurs générations… Ce qu’elle vient de réaliser en matière de vaccin ne suffira-t-il pas à nous engager à tout faire pour récupérer le contrôle sur un trésor qui est celui du peuple de France : il en aura bien besoin pour rétablir les chercheurs français dans un rôle qui ne soit pas qu’une vague dépendance des… autorisations de mise sur le marché ?

 Durant le troisième trimestre de 2011, j’ai publié le livre Une santé aux mains du grand capital ? – L’alerte du médiator, Éditions Paroles Vives, 475 pages.

Il s’ouvre sur une quinzaine de feuillets qui comportent une photographie datant du tout début des années 1960 : à l’occasion de celles-ci, j’avais pu être, pendant quelques temps, voisin d’enfance du futur PDG de Sanofi-France : Christian Lajoux… qui, parce qu’il n’avait que deux ans de plus que moi, aura longtemps été pour moi enfant, et pour mes parents, un modèle.

Ce livre énonce, principalement, les conditions dans lesquelles la recherche fondamentale en médecine a été, en France, délibérément laissée de côté (tout particulièrement après 1958 pour des raisons que je ne développerai pas ici), tandis que les crédits publics étaient peu à peu dévoyés vers des activités qui n’ont plus aucune chance de leur donner une véritable efficacité scientifique.

Prenant appui sur le rapport réalisé, à propos du Médiator, par l’Inspection générale des affaires sociales et les quelque 3000 pages d’annexes qui viennent s’ajouter à lui, et sur celui qui est dû à la commission d’enquête du Sénat dirigée par François Autain, j’ai découvert toute une série de malversations de styles divers qui ne peuvent que désigner les laboratoires pharmaceutiques à la vindicte populaire pour autant qu’elle se voudrait l’instrument de l’intelligence et du courage.

J’ai alors pris contact avec la revue Prescrire, qui prétend veiller, au nom de la population elle-même, sur les conditions de la… prescription médicale, et donc sur les produits qui sont diffusés quotidiennement par des médecins qui, souvent, s’en remettent à ses avis…

Un premier courriel émanant de Prescrire m’a tenu ce langage :

« Paris, le 14 octobre 2011
Bonjour Monsieur Cuny,
La Rédaction de Prescrire a bien reçu votre courriel du 28 septembre 2011 nous informant de la publication de votre livre et nous invitant à consulter, pour plus de détail, votre blog. Merci de nous l’avoir adressé.
Votre message circule parmi les membres de la Rédaction concernés par ce sujet.
Si vous souhaitez que la Rédaction examine votre ouvrage, nous vous remercions, si vous en avez la possibilité, de nous en faire parvenir un exemplaire en service de presse. »
(1. Courriel de Prescrire (14 octobre 2011))

Voici maintenant le deuxième courriel :

« Paris, le 8 novembre 2011
Bonjour Madame Petitdemange, Monsieur Cuny,
Prescrire a bien reçu votre courriel du 16 octobre nous informant que vous nous avez adressé l’ouvrage « Une santé aux mains du grand capital ? ». Nous vous en remercions.
Il sera notamment étudié par les personnes, membres de la Rédaction, travaillant pour la rubrique « Lu pour vous ». Si cet ouvrage fait l’objet d’un article dans cette rubrique, vous recevrez une copie du texte publié. »
(2. Courriel de Prescrire (8 novembre 2011))

Et maintenant ce troisième et très curieux courriel :

« Paris, le 2 janvier 2012.
Chère Madame Petitdemange, Cher Monsieur Cuny,
Nous avons bien reçu votre ouvrage « Une santé aux mains du grand capital ? »  et nous vous en remercions vivement.
Après une discussion collective au sein de la rédaction, il a été décidé de ne pas le présenter à nos lecteurs. Ce choix est sans lien avec l’intérêt du thème abordé et l’analyse critique qui y est faite, mais nous essayons si possible de présenter à nos lecteurs des ouvrages de synthèse qui répondent, entre autres, à des critères tels que : écriture collective, circuit de relecture, etc. De fait, il est fait, il est exceptionnel que nous publions des avis d’auteur(s).
Toute l’équipe Prescrire vous remercie pour votre compréhension. Nous vous souhaitons une très bonne continuation dans votre aventure éditoriale pour cette nouvelle année 2012. »
(3. Courriel de Prescrire (2 janvier 2012))

Il paraît que, même s’ils plaçaient ce livre sous l’éteignoir, ces gens-là ne désespéraient pas de pouvoir tirer un profit (lequel ?) des travaux que je réaliserais peut-être dans la suite… Voici le quatrième courriel…

« L’équipe Prescrire vous souhaite les meilleures réussites pour 2012.
La nouvelle année commence par une actualité économique et politique forte dans le domaine de la santé : tensions prévisibles sur les dépenses de santé ; nouvelle politique du médicament suite à l’ « affaire Mediator ». Comme d’habitude, Prescrire suivra pour ses lecteurs toutes évolutions d’un œil attentif et critique.
D’avance, merci de continuer à nous signaler vos publications et à nous les envoyer en service de presse à notre demande. Leur sélection par la Rédaction de Prescrire constitue la matière de la rubrique « Lu pour vous ». Les développements de l’« affaire Mediator » permettent de bien mesurer l’audience de Prescrire et de ses travaux, qui dépasse très largement le cercle de ses 35.000 abonnés professionnels de santé.
Au plaisir de pouvoir faire connaître certaines de vos publications. » (4. Courriel de Prescrire (début janvier 2012))

Non décidément, il n’y en aura pas d’autres… La tragédie est désormais là… À chacune et chacun de s’arranger avec des masques et autres bouts de ficelle… et de ne surtout plus penser ni à la Sécurité sociale telle que la voulait le Conseil National de la Résistance, ni à la façon dont Charles de Gaulle a réussi à se débarrasser de Jean Moulin…

Toutes ces affaires-là sont définitivement réglées… Le peuple de France n’y a rien vu, ni rien compris… Il dérive très bien… et vers quoi ?… je vous le demande.

Le livre dont « Prescrire » a tenu à dissimuler l’existence est présenté ici…
https://livrescunypetitdemange867999967.wordpress.com/2018/04/06/une-sante-aux-mains-du-grand-capital-lalerte-du-mediator-1ere-edition/


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